BADOLLET – Crystalball Bamboo white diamond

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C’est en toute simplicité que se présente la Crystalball Bamboo, parfait exemple des valeurs de la marque qui aspire à s’éloigner des artifices et à viser l’exceptionnel. Le squelettage tout en finesse de la platine et des ponts, inspiré des échafaudages asiatiques en bambou, révèle un savoir-faire digne des plus grands artisans horlogers. Le boîtier rectangulaire aux lignes épurées, serti de 52 diamants baguettes abrite également le tourbillon volant. Produit en édition limitée, cet instrument du temps, à l’instar de tous les modèles de la maison, est déclinable selon les désirs et les envies.

Movement Mécanique à remontage manuel, calibre BAD5600, tourbillon volant, 21’600 Alt/h, 19 rubis, réserve de marche de 120 heures, platine et ponts en aluminium et lithium
Functions Heure et minute
Case Or gris (18K), 40 x 43 mm
Couronne et carrure en or gris (18K)
Lunette sertie de 52 diamants baguettes (6.70 cts)
Glace et fond saphir avec traitement antireflet des deux côtés
Etanche à 30 m
Dial Squelette en or gris (18K) avec incrustation de nacre
Bracelet/Strap Alligator blanc cousu main, fini mat ou brillant, boucle déployante en or gris (18K)

BADOLLET, UNE DYNASTIE D’HORLOGERS GENEVOIS

Depuis 1655, le nom de Badollet est intimement lié à l’histoire de l’horlogerie genevoise. Cette dynastie d’horlogers a été active, génération après génération, depuis le XVIIe siècle. Elle a traversé sans interruption toute l’évolution de cet art séculaire, de l’horloge à la montre-bracelet.

Ce n’est pourtant pas un simple horloger que l’histoire retient comme le premier de la branche familiale la plus longue à avoir voué ses efforts à cet art aux aspects si divers. Curieux, intéressé par toute forme de connaissances et passionné d’horlogerie dès qu’il s’y adonne à l’âge de vingt ans, Jean Badollet (1635-1718), par ailleurs pasteur et régent au Collège, publie en 1689 un ouvrage intitulé L’excellence de l’horlogerie ou Petit Traité où l’on fait voir son Antiquité, ses Fondements, sa Nécessité et ses Curiosités. Il y mêle recherches historiques, théories astronomiques et exposés techniques, assortis de dessins explicatifs sur les différents types de pendules, de mouvements, de cadrans et de cylindres ainsi que d’autres « montres curieuses ». C’est en véritable érudit qu’il se fait le chantre de la beauté et de la noblesse de l’activité horlogère.

Jean Badollet a transmis sa passion pour l’horlogerie à ses six fils, à un moment où Genève connaît une grave crise économique. La famille Badollet entre alors en force – et pour ne plus le quitter – dans le milieu de la « Fabrique » qui, à Genève, regroupe tous les métiers
de l’horlogerie et de la bijouterie.

A la fin du 18e siècle, l’un de ses descendants directs, Jean-Jacques Badollet (1756-1843), travaille même pour Abraham-Louis Breguet. Etabli à Paris, celui-ci lui commande régulièrement des ébauches, des finissages, voire des « montres de commerce ».

Et c’est au fils de Jean-Jaques, Jean-Moïse (1811-1862), que l’on doit la création de la société Jean-Moïse Badollet & Cie, dont la raison sociale survivra longtemps à son décès prématuré en 1862, grâce aux efforts de sa veuve et de ses fils. Etabli d’abord à Londres en 1837, après un séjour en Sicile et des voyages à l’étranger, il y avait en effet entrepris la fabrication de montres destinées à être exportées dans divers pays. Puis il s’y était associé en 1854 avec un de ses compatriotes, Gustave Huguenin, auquel il avait confié la maison de Londres, cependant qu’il regagnait sa ville natale, où il dirigea l’entreprise familiale tout en assumant des fonctions importantes dans le monde de l’économie et de la politique.

Vingt ans plus tard, l’entreprise créée en 1854 poursuit ses activités dans le commerce et la fabrication de l’horlogerie et de la bijouterie. Le fils aîné de Jean-Moïse, Jean-Jacques Badollet (1850-1908) est très engagé dans les affaires aux côtés de sa mère. A partir de 1872, les chronomètres Badollet sont régulièrement primés lors des concours de réglage de l’Observatoire de Genève ; puis ce sont les médailles et
diplômes d’honneur remportés aux expositions internationales de Vienne (1873), Philadelphie (1876), Paris (1878 et 1879) Groningue (1879), Graz (1880) et Melbourne (1881). Le catalogue officiel de l’Exposition internationale de machines et d’outils, qui se tient en 1880 à Genève, évoque ainsi ses activités : « En dehors de la fabrication mécanique régulière, la maison J.-M. Badollet & Cie s’est fait une réputation pour son horlogerie compliquée et de précision ; les succès obtenus dans les concours annuels institués par la Classe d’industrie de la Société des Arts,
témoignent de la marche supérieure de ses chronomètres ».

En 1881, Jean-Jaques crée sa propre société J.-J. Badollet & Cie, laquelle a pour but la fabrication, l’achat et la vente de l’horlogerie et des parties qui s’y rattachent : elle fonctionnera parallèlement à la maison familiale J.-M. Badollet & Cie qui s’était installée depuis 1862 au 14 de la rue du Stand.

Evénement marquant : après avoir remporté un concours auquel avaient pris part seize fabricants de Genève, cette nouvelle société reçoit l’adjudication pour la fourniture de la montre officielle du Tir fédéral de 1887!

Le décès de la veuve de Jean-Moïse en 1890 intervient en pleine période de crise économique. Jean-Jaques ne baisse toutefois pas les bras. Tandis que son frère Gustave se charge du magasin familial où vont être écoulés les stocks de montres, il fonde – au moment du renouvellement de sa société – sa nouvelle Société Anonyme de la Fabrique d’horlogerie, en 1891. Il relève alors le défi américain des montres simples et bon marché avec ses « Montres Charmilles » non magnétiques, brevetées dans le monde entier et produites en série dans l’usine moderne qu’il a construite à Genève, rue de la Dôle.

Active sans interruption depuis 1655, la dynastie horlogère Badollet s’éteint en 1924 à la mort de Gustave, dernier représentant d’une famille genevoise ayant traversé avec panache toute l’histoire de l’horlogerie, de l’horloge à la montre-

LES « INSTRUMENTS DU TEMPS » BADOLLET :

Respecter le passé et le transcender pour offrir des Instruments du Temps réellement innovants, tel est le principe premier qui conduit le développement de tous les garde-temps signés Badollet. Dont certains très inattendus…

La contribution de la dynastie Badollet au savoir-faire horloger – sans interruption de l’horloge à la montre-bracelet – remet dans sa perspective historique la volonté actuelle de la marque de défricher de nouveaux horizons et de développer tout type de garde-temps.

Plus que des montres, les objets réalisés par Badollet entendent mériter le qualificatif d’ « Instruments du Temps ».
L’« Instrument », dont les fonctions premières doivent être claires et aisément utilisables, induit technicité et fonctionnalité.
Badollet revisite la technicité en mettant en avant la sophistication des systèmes, en renforçant la pérennité des composantes et en privilégiant les besoins du consommateur aux simples performances du produit.
La fonctionnalité n’est pas perçue comme une quête du tape-à-l’oeil et de l’ostentatoire, mais elle est réfléchie et conçue pour répondre véritablement aux besoins du porteur et lui proposer une utilisation aisée. « Dans leur grande majorité, les fonctions à développer pour la montre mécanique existent déjà. Mais elles peuvent – et doivent – être grandement améliorées pour les rendre plus agréables, plus intéressantes et plus innovantes aux yeux du porteur », insiste-t-on chez Badollet.

La première collection compte des montres-bracelets (une dizaine de références) et un Objet du temps. Les montres-bracelets révèlent deux réflexions esthétiques, l’une classique, reprenant les codes de la montre de poche, l’autre plus contemporaine. Des mouvements de haute horlogerie à la finition exemplaire viennent faire battre ces nouveaux Instruments du Temps.
A terme, l’acquéreur aura la possibilité de personnaliser son garde-temps. Le futur détenteur pourra ainsi, prochainement, participer au projet dès sa création en suivant les diverses étapes de conception et en y apportant des modifications selon ses désirs, tout en respectant l’esprit des Instruments du Temps Badollet.

Enfin le goût du luxe parfait ne serait pas, si les créateurs de la nouvelle marque n’accordaient pas autant d’importance au produit qu’à son environnement. Créer une intimité autour de l’Instrument de Temps, lui permettre de révéler toute sa splendeur en le présentant comme l’objet de collection le plus rare et le plus précieux, voilà quelques mots emprunts de l’esprit Badollet.

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