Chronographe Suisse – Une belle histoire de calculs de temps courts.

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Chronographe Suisse : Une belle histoire de calculs de temps courts Il est des histoires comme ça, qui commencent sur une idée géniale. A une époque où les grandes manufactures suisses se lançaient à fond dans la fabrication de produits génériques destinés à un large public, certaines sociétés comme Chronographe Suisse choisissaient de se spécialiser dans la fabrication d’instruments horaires dont l’avenir allait s’annoncer comme florissant.

On attribue en général à Graham, génial horloger anglais, l’invention vers 1720 du premier instrument horaire capable de comptabiliser et de fractionner le temps. Rudimentaire à l’origine, son système fut développé à la demande des scientifiques du Siècle des Lumières qui s’en servirent pour affiner certains calculs. Pourtant, la difficulté de mise en œuvre limita l’intérêt porté au procédé.

Pour retrouver un nouveau développement de ce type de comptage du temps, il fallut attendre un bon siècle car, en dehors de quelques tentatives infructueuses, le premier horloger à avoir mis au point de façon ingénieuse et simple le premier compteur moderne n’est autre que Rieussec, un horloger parisien du XIXème siècle.

Son invention simple devait, contrairement à toutes attentes, marquer durablement les esprits. La visualisation du temps de chronométrage se faisait à l’aide d’un point d’encre déposé par l’aiguille sur le cadran en émail. Pour donner un nom à son invention et signifier le mode opératoire de la fonction, l’horloger composa à partir de deux mots grecs comme il était coutume pour un instrument scientifique, un néologisme d’avenir.

Le chronographe, littéralement transcrit « qui écrit le temps », s’imposa au point qu’on prit l’habitude de nommer par ce « titre » tout garde-temps capable de mesurer une temporalité de courte durée à l’aide d’une aiguille autonome de la marche régulière de la montre et ce, malgré l’invention par Adolphe Nicole en 1862 du mécanisme de retour automatique de l’aiguille de comptage après arrêt de cette dernière.

C’est ainsi que se forge l’histoire d’un produit car, malgré l’abandon de la notion d’écriture du temps sur le cadran, la formulation, pour définir au mieux une pièce horlogère technique, bien qu’erronée, perdura dans le langage courant. Elle dura à plus forte raison qu’une société horlogère née dans le courant des années 20 utilisa à la fois le terme de chronographe et le nom du pays où il s’en fabriquait le plus grand nombre pour créer son nom de marque. Chronographe Suisse venait dans le courant des années « folles » d’apposer son nom sur des chronoscopes de sa fabrication.

Penser en visionnaire

Dans un monde en pleine mutation où le temps devenait un principe économique, la marque « Chronographe Suisse » se lançait dans la fabrication de produits capable de le comptabiliser de façon la plus juste qui soit. En refusant de se laisser séduire par les sirènes de la renommée, cette société attachée à des valeurs où primait l’efficacité, mis en production des montres spécialisées alliant technologie et robustesse. L’histoire allait prouver combien cette Maison avait vu juste en se concentrant sur la fabrication des chronographes. Le nombre croissant de demandes de la part des militaires et ingénieurs pour des instruments permettant de calculer des temps courts permit à l’entreprise de se faire très vite une solide réputation dans son domaine de compétence. Seulement, en se consacrant au développement exclusif du « Chronoscope », la seule définition juste du garde-temps mis en fabrication, la société finit par faire se confondre le nom de marque apposé sur le cadran avec la fonction affichée elle aussi sur ce même cadran. Cette osmose linguistique s’enracina durablement dans le courant des années 50, alors que l’instrument générique était devenu, en raison des services qu’il avait rendu pendant les conflits mondiaux, à la fois un symbole de performance et une sorte d’expression d’un statut social.

Fondée sur la puissance de ses modèles

Aucune marque ne peut espérer voir son nom devenir le terme généralement employé pour définir son produit et celui des autres par extension, si la production n’est pas à même de répondre à certains critères de qualité. Et une référence, cette entreprise en devint une auprès du public après la sortie au tout début des années 30 d’un chronographe dénommé « Bulle » en raison de ses rondeurs.

Produit emblématique, ce garde-temps très innovant pour l’époque sur le plan du design possédait la particularité d’avoir un verre et un fond particulièrement bombé en plus de lignes très avant-gardistes qui annonçaient avec près de 10 ans d’avance un dessin de boîte que de nombreuses marques n’allaient pas se priver d’interpréter à leur façon. Le galbe de cet instrument tout à fait attractif pour l’époque comme l’extrême robustesse de son calibre mécanique à remontage manuel de facture suisse étaient autant d’arguments commerciaux à même de faire de cette pièce horlogère une légende. Et c’est tout naturellement que ce produit, fer de lance d’une collection complète d’instruments techniques augmentée au fil des ans devint, à l’aube des années 50 et après quelques améliorations techniques et esthétiques, l’icône de la maison « Chronographe Suisse » sous le nom évocateur de chronographe « Continental ».

Ce nom original (les marques exploitaient encore rarement la notion de personnification pour leurs produits vedettes) et très commercial lui fut donné en raison de la proximité esthétique entre l’écrou de roue de la Bentley Continental, voiture de rêve d’alors, et le fond vissé à pans octogonaux du boîtier étanche de cette montre dont la finesse remarquable était incontestablement un atout.

Durant plus de 50 ans, du début des années 30 à l’aube de l’invasion du quartz dans les années 1980, la maison « Chronographe Suisse » produisit un nombre assez considérable d’outils de mesure des temps courts différents à destination de tous les types de clientèles. La marque, en raison de dessins particulièrement réussis alliant finesse et technicité, fit une large percée dans le domaine des montres citadines. Il n’est d’ailleurs pas rare de trouver chez certains marchands de montres de collections quelque uns de ces instruments susceptibles d’avoir été porté en costume de ville. Quelques beaux exemplaires aux graciles boîtiers équipés de ses complexes mécaniques font encore la joie de porteurs appréciant le charme des modèles d’antan, mais il devient plus difficile de dénicher les rares chronographes à boîtes étanches et verres loupes destinés à la Marine ainsi que les exceptionnels modèles Aviation équipés de règles à calcul et de boîtiers surdimensionnés édités sur base de modèle « Bulle » dès les années 40 . Ces derniers instruments produits jusque dans les années 70 après quelques modifications d’ordre esthétique, sont d’ailleurs à compter parmi les références de chronographes éditées en quantité limitée particulièrement appréciées des collectionneurs.

Dans le courant des années 50 et jusqu’à une date avancée dans les années 70, forte d’une notoriété en hausse dans certains pays comme notamment les Etats-Unis, l’Angleterre, l’Allemagne ou l’Italie et en raison d’un engouement assez soudain, de la part d’un public, choisi pour les côtes méditerranéennes, « Chronographe Suisse » consciente de l’intérêt des élites pour les sports nautiques, mis sur le marché sa première montre trois aiguilles de plongée. Dérivé du sémillant « Continental » , et doté pour l’occasion d’une lunette tournante extérieure, il reçu le nom de « Continental Riva ».

D’une crise à un renouveau

Dans le mouvement généralisé d’une crise annoncée par les calibres à quartz qui d’années en années gagnèrent progressivement des parts de marché, « Chronographe Suisse » sortant difficilement son épingle du jeu. En 1979 au sommet de la crise horlogère, sous l’impulsion de celui qui sera l’instigateur du renouveau de la marque de nos jours, la MANGUSTA voyait le jour dans les ateliers de CHRONOGRAPHE SUISSE. Modèle mythique, son nom évoquait l’un des bolides d’une célèbre marque italienne de voiture de sport.

Ce produits et ses dérivés créés alors étaient strictement dans l’esprit de l’époque: graphiques, puissamment carénés comme l’étaient les bolides des courses d’endurances alors encore en vogue. Ces garde-temps d’un diamètre important pour l’époque (45 millimètres), mais en cela conformes aux goûts du public du moment, furent produits sous deux variantes à près de 500 exemplaires. Presque simultanément, alors que les rares pièces finies se vendaient sans difficultés dans le Sud et surtout en Italie, la production de ces garde-temps s’arrêta en raison de l’état moribond des sous-traitants et fabricants de composants horlogers.

Un renouveau après 25 ans de silence

La crise horlogère allait durer près de 10 ans. Dix années durant lesquelles la passion pour la belle mécanique allait l’emporter à force de combativité sur l’éphémère et l’impersonnel. Dans un paysage horloger recomposé, la maison « Chronographe Suisse » avait cessé ses activités comme beaucoup d’autres entreprises horlogères.

Cette auguste société aurait pu ne jamais renaître, mais c’était sans compter avec la passion d’un homme dont la route professionnelle avait croisé celle de l’entreprise près de 25 ans auparavant. Ce passionné, qui avait conçu la Mangusta, dernier modèle de la marque avant qu’elle ne disparaisse, allait pouvoir, après avoir racheté « Chronographe Suisse », offrir aux montres qu’il avait créé, une nouvelle existence. Lors de l’arrêt brutal d’une belle histoire, croît toujours une légère frustration, un sentiment d’inachevé qui dure, ronge et donne l’envie de pouvoir tout reprendre et tout refaire.

Cet homme, dont le talent est de sentir les tendances, de les initier même, a décidé d’offrir la réussite à la marque dont il détenait une part du patrimoine pour en avoir dessiné l’un de ces plus beaux modèles.

En fin connaisseur du monde de la mode, ce créateur a choisi de reprendre son travail où il l’avait laissé 25 ans plus tôt et de le faire évoluer pour l’adapter aux goûts du moment. En conservant les lignes des boîtiers très marqués par une tendance très « end seventies », le nouveau dirigeant de « Chronographe Suisse et Cie » prouve combien les modes sont cycliques. Mais au fait de la tendance, il savait aussi que tout renouveau doit s’assortir d’un certain « restyling ».

Tout développement doit associer l’originalité, la force de caractère sans jamais renier les bases essentielles de l’univers dans lequel on s’exprime. Travailler le temps impose de savoir l’exprimer avec noblesse. L’horlogerie est un art classique, il faut savoir le vivifier à la modernité sans se départir jamais d’un certain classicisme. Les nouvelles collections Mangusta Supermeccanica, Continental President, Rivasport ou Grand Sport, véritables extrapolations des chronographes d’il y a juste une génération sont tout à la fois l’expression d’un certain art de vivre et l’aboutissement d’un travail fait dans les règles de l’art horloger auquel personne ne peut déroger sous peine de se perdre.

La plus italienne des marques suisses

Comme il sied à une maison horlogère de prestige dont la direction est aux mains d’un passionné, les calibres animant les montres spécialisées devaient être de construction classique, donc mécaniques. S’en remettre à un mouvement généraliste fabriqué par une firme réputée aurait sans doute pu suffire à combler d’aise les amateurs à la recherche de produits typés. C’était sans compter avec l’ardent désir du nouveau propriétaire de faire de ses chronographes, les références qu’ils avaient toujours été. En retravaillant ainsi selon ses vues les calibres qui allaient les animer, la belle resterait fidèle à la réputation de robustesse et d’excellence de ses gardes temps. Sur une base de platine de 13 lignes ¼ composée et usinée en exclusivité pour la Maison et finement bouchonnée, sont montés tous les éléments mécaniques. Conforme à l’esprit des chronographes, les calibres 26, des moteurs offrant à pleine charge un rendement de l’ordre de 45 heures de réserve de marche, arborent un profil massif duquel ressort en plein centre et comme encadrée par des montants métalliques de protection, une masse oscillante qu’il eut été vain de trop décorer.

Les plus Suisses des collections horlogères inspirées par l’Italie

Avec ce calibre exclusif qui donne la vie à l’intégralité des instruments actuellement disponibles. Chronographe Suisse et Cie  revient sur le devant de la scène internationale.

La première ligne de produits, la plus proche des pièces originales est sans conteste celle des Mangusta Supermeccanica Tre-Quadrantri ou Due Quadrantri. Reprenant le dessin de base des modèles de 1979, les boîtiers de ces nouveaux chronographes, en raison d’un protège couronne rapporté par vissage, passent à 50,92 mm de largeur. Puissant mais passant sur les poignets fins en raison d’un galbe bien pensé, l’instrument possède des arguments dignes de le faire retenir. Cette collection de chronographes à lunette intérieure tournante, étanche à 200 mètres, aux verres saphirs épais (2,85 mm, découpé dans un bloc de 3.35 mm) et proposés sur bracelet alligator, caoutchouc ou acier, en version deux ou trois compteurs sont des instruments près à défier les pires conditions.

Attirant aussi par son esprit original et décalé ou pour le moins opposé : le modèle Inverso (gaucher) à deux compteurs ronds et organes de sélections comme de remontage naturellement placés à gauche.

Sur la même base mécanique (le massif calibre 26), dans les mêmes diamètres et avec les mêmes déclinaisons possibles, le chronographe Mangusta Supermeccanica Sottomarino retiendra l’attention des inconditionnels de lunettes tournantes unidirectionnelles externes ou les adeptes de sports nautiques. Avec un verre saphir de 3,2 millimètres d’épaisseur taillé dans un bloc de 4.00 mm, pour résister plus efficacement encore aux chocs ou aux fortes pressions lors de plongées, des aiguilles surdimensionnées ultra lisibles et des chiffres arabes fortement luminescents, cette pièce ultra spécialisée est à recommander à tous les professionnels à la recherche d’une montre à la lisibilité optimale.

Le modèle Continental Grand Sport d’aspect « sportif chic », tout en conservant un diamètre intéressant (45mm) devraient satisfaire les amateurs de montres habillées de boîtiers classiques. Ce chronographe avec ses poussoirs et sa couronne vissée, sa lunette noire portant une échelle tachymétrique et ses trois compteurs placés dans le bas du cadran d’un profond noir de jais, possède quelques caractéristiques qui ne sont pas sans rappeler à la fois les modèles d’époque de la Maison et certains produits emblématiques du milieu des années 60. Ce garde-temps, tout en conservant un certain aspect urbain n’en est pas moins un véritable outil sportif. Il est garanti étanche jusqu’à 200 mètres, comme l’est d’ailleurs le modèle plongeur Continental Rivasport qui lui, est équipé d’une lunette tournante unidirectionnelle, rééditant ainsi, en la révisant, son ancêtre des années 50. Ces deux références, comme actuellement l’intégralité des collections Chronographe Suisse et Cie, sont équipées de l’exclusif calibre 26.

Ainsi équipés dans les ateliers de La Chaux-de-Fonds, ces chronographes aux courbes latines, produits pour certains en série limitée. Forts d’une puissante esthétique et d’une riche histoire, ces instruments techniques annoncent la renaissance de CHRONOGRAPHE SUISSE et le 25ème anniversaire de la mythique Mangusta qui, aujourd’hui revisitée, ne pût dans la configuration d’origine, empêcher la marque de disparaître à un moment de l’histoire.

Mais ces modèles sont aussi, et c’est en cela que l’histoire à ses ressorts, les éléments qui lui permettent aujourd’hui de renaître. Comme quoi, il n’y a jamais de hasard…

Histoire et Traditions CHRONOGRAPHE SUISSE


C’est à l’avènement du XXème siècle, alors qu’un vent de modernisme venait de tourner une page de l’humanité que CHRONOGRAPHE SUISSE voyait le jour.

Sacrifiant sur l’autel de cette nouvelle ère les poncifs de la haute horlogerie, la marque préféra doter ses modèles des signes caractéristiques de lisibilité et de robustesse que les nécessités d’un monde nouveau faisaient naître auprès de la gente masculine.

N’ayant de cesse, durant toute son activité originelle de développer des montres aux fonctions multiples, alliant les nouvelles technologies à un patrimoine horloger auquel elle ne saurait déroger, elle généra des produits qui devinrent au fil du temps des standards dont certaines marques, et non des moindres, se sont inspirées.

En totale adéquation avec les exigences de précision qu’appelaient des métiers en pleine mutation, CHRONOGRAPHE SUISSE mit au point tout un florilège d’outils professionnels.

Dès son origine, la marque s’attacha au développement perfectionné du CHRONOSCOPE  pour en faire un critère d’excellence emblématique.

Largement développé après la seconde guerre mondiale , notamment aux Etats-Unis, en Italie ou en Allemagne, le CHRONOSCOPE , très populaire, devint un symbole de prospérité. L’estime fût telle, que petit à petit la fonction et la marque finirent par se confondre, pour ne faire qu’un dans l’esprit du public.

C’est ainsi que CHRONOGRAPHE SUISSE, un nom choisi initialement pour désigner une fonction « inscrire le temps », ainsi qu’une provenance géographique est rapidement devenue un gage de précision et de robustesse.

Parmi les multiples créations qui égrenèrent son histoire, la MANGUSTA reste l’un des ses modèles les plus marquants.

C’est à l’aube des années 80 que CHRONOGRAPHE SUISSE, sous

l’impulsion de celui qui sera l’instigateur, 25 ans plus tard du renouveau de la

marque, donnait le jour à la MANGUSTA. Modèle mythique, dont le nom

évoquait l’un des bolides d’une célèbre marque italienne de voiture de sport.

Bien que destinée aux amoureux de ces belles mécaniques automobiles dont elle reprenait bon nombre de codes, elle séduira contre toute attente,

les inconditionnels de ces non moins belles machines que sont les bateaux Off-shore.

Véritable révolution, tant par son design que par ses dimensions, elle marqua toute une génération de montres de sport. Carénage subtilement massif inspirant le respect par sa beauté et sa puissance, ses courbes et ses angles sont définitivement tournés vers le futur.

Le noir galvanique remplaçant le chrome dans le monde de la compétition, il fût vite adopter pour l’une de ses versions pour suggérer les détails se référant au sport automobile, déclinant compteurs et aiguilles, transformant les cadrans de celle-ci en véritable tableau de bord.

La désaffection pour les montre mécaniques qui secoua le monde horloger, et l’effervescence suscitée par des mouvements faisant appel à de nouvelles technologies qui dénaturaient la noblesse de son métier, à laquelle la marque n’avait pas voulu se résoudre, aura raison de cette résurrection créative et novatrice.

La production de la MANGUSTA, dont le premier prototype fut présenté en 1978, débutera l’année suivante, se limitera dans ses différentes versions à seulement 500 exemplaires.

Aujourd’hui, sous le nom de CHRONOGRAPHE SUISSE CIE, la marque renaît 25 ans après qu’elle se soit endormie, et fait revivre avec elle cette montre mythique.

Puisant dans ses traditions enrichies de modernité innovante sans jamais sacrifier aucune des exigences qui font d’une montre un objet d’excellence recelant autant d’émotions que de savoir-faire, la marque a présenté à Bâle 2003, en avant-première, quelques uns de ses prototypes. Malgré l’engouement que leur présentation a suscité lors de cette dernière, c’est de patience dont devront s’armer les passionnés de belles mécaniques avant de jouir du plaisir de les porter.

Réservés à une clientèle sélective Haut de gamme, ces gardes-temps seront disponible pour ceux qu’ils les auront déjà réservés, à compter de Janvier 2006 auprès des meilleurs spécialistes.

Les amoureux d’objets rares, trouveront en l’existence de séries limitées l’assouvissement de leurs désirs.

C’est dans cet esprit que CHRONGRAPHE SUISSE CIE d’aujourd’hui fera son histoire de demain, restant à jamais fidèles à ces minutieuses mécaniques dont les maîtres Horlogers suisses ont fait la renommée.

MLG MONTEVERDE LUXURY GROUP S.A

Fritz-Courvoisier 40 – CH-2300 La Chaux-de-Fonds – Suisse – Switzerland -

Dossier de presse


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